Anne Jamelot - Développez votre intelligence émotionnelle

Atteinte du syndrome de Gilles de La Tourette depuis l'âge de 7 ans, j'ai entrepris d'écrire un témoignage sous forme romancée pour expliquer ce qu'est ce handicap, comment je le vis ans mon corps, comment il s'exprime et pourquoi.
Témoignage écrit sous forme romancée.



Résumé du livre:

Julie est bizarre. Elle a le syndrome de Gilles de La Tourette, un handicap qui la pousse  à faire toutes sortes de gestes brusques,erronés, des milliers de fois par jour. Elle a des tics en tout genre. Dans un centre de vacances où elle anime des ateliers, elle rencontre plusieurs personnes qui vont s’intéresser à son cas, l’encourager, l’agacer, la provoquer, la féliciter, la remercier. Car Julie, sophrologue, a surmonté son handicap et explique à ses compagnons de villégiature sa démarche à partir de la sophrologie, du Reiki, de l’E.F.T, entre autres, avec beaucoup de profondeur et d’humour.
L’auteure, à travers Julie, livre avec authenticité et drôlerie le travail qu’elle a mené sur sa conscience, son corps, son esprit, son ego et se met à nu, ayant à cœur de partager tout ce qu’elle a appris dans un souci de transmission universelle, adaptable à chacun.

  Un extrait du livre:

Quand j’étais plus jeune, quand je repassais, si je me mettais à penser à la dangerosité du fer chaud, il me venait l’envie de me l’appliquer sur la joue, ou les yeux. Alors je l’approchais le plus près possible, tout en me retenant, j’étais donc en apnée, mes muscles antagonistes à bloc, tremblante, pas de peur, mais de « pseudo tétanie », tout le corps crispé et je reposais le fer au moment de reprendre ma respiration. Bien consciente de ce que je faisais. Il fallait vraiment que je me concentre sur ma tâche pour ne pas recommencer. Cette idée de me coller le fer sur la joue, voir jusqu’où je pouvais aller, mais finalement sans jamais le faire, était obsédante. Si cela prenait trop de place et qu’il me devenait impossible de repasser, j’arrêtais, allais me reposer dans un fauteuil pour laisser passer, me détendre et penser à autre chose. Pas question de ne pas repasser, je voulais être comme tout le monde, vivre comme tout le monde. Faire tout ce que les autres font dans leur quotidien. Je ne voulais pas être une charge. Calmée, les muscles plus détendus, je pouvais alors continuer, avec beaucoup de concentration. Dès que mon esprit s’en allait vers d’autres pensées, je me remettais à avoir des tics. Et avec ces tics, l’idée de me recoller le fer. Un exemple parmi bien d’autres.
Il n’y a pas si longtemps, en deux mille dix, au moment de partir donner mes cours de gym dans le club où je travaille, j’ouvre ma portière de voiture et suis dans un état de nervosité assez avancé. Si j’avais été calme, ce qui s’est produit ensuite ne serait sans doute jamais arrivé. Me voici prise d’une envie, irrépressible bien sûr, de me cogner le front contre le coin de la portière ! C’est débile, mais c’est comme ça. Alors tout le haut de mon corps y va, tandis que les muscles freinateurs me retiennent. Mais pas suffisamment cette fois et je me cogne violemment contre la pointe. À deux reprises.
J’ai très mal, mais je suis soulagée car je l’ai fait. Mes tics cessent et je m’assois au volant. Me regardant dans le rétroviseur, je constate que je saigne entre les deux sourcils et au-dessus de l’œil. Je me traite de tous les noms, bien consciente que j’aurais pu perdre un œil et me ressaisis pour me recentrer. Et je fais toute la route avec un mouchoir en papier sur ma blessure en me donnant du Reiki. Au passage, je tiens à dire qu’arrivée au club, je ne saignais plus.

16,00 euros en version papier. 9,99 en ebook.
348 pages.

Pour le commander il suffit de cliquer sur le livre ci-dessus. vous arrivez sur la librairie en ligne de BoD. Vous pouvez aussi le commander en librairie.


En France, en Allemagne, en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis et en Australie.
.

Je vous en souhaite une agréable et fructueuse lecture et si vous en avez l'envie, vous pouvez me laisser un retour de lecture par courriel:


Bonjour  Madame,
Je vous adresse ce mail tout d'abord pour vous remercier pour votre témoignage à travers votre livre Haute en tics. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir. En effet maman d'une jeune fille (20 ans) atteinte du syndrome j'y ai retrouvé beaucoup de chose qu'elle m'a dit ressentir/vivre, et puis surtout j'ai apprécié cette énergie positive qui s'en dégage.
J'espère qu'un jour ma fille trouvera elle aussi des ressources pour aller mieux. Pour l'instant nous en sommes très loin, le quotidien est très difficile de part son refus de la maladie et de tout traitement, beaucoup de'négativité' et de dépression. Nous avons essayé diverses choses (sophro, relaxation, acupunture, fleurs de Bach ...) Mais il semble qu'elle ne soit pas prête pour ce type de thérapie. En Guadeloupe depuis de très nombreuses années nous avons tout quitté espérant trouver des solutions en métropole. Mais je ne pensais pas me heurter à tant de murs et de praticiens ignorants ce syndrome. J'avoue être totalement démunie devant tant de souffrance.
Votre livre m'a ouvert les yeux sur la possibilité d'atteindre et d'aider ma fille autrement, en pratiquant moi même la sophrologie ou en me formant au Reiki. Installée à Nantes je me tournerai donc très certainement vers vous quand j'en aurai la possibilité.
Enfin, peut être avez-vous des personnes d
ans vos connaissances, dans la région de Nantes,
à me recommander pour aider ma fille (médecins, thérapeutes, psychologues, ....), je serai vivement intéressée.
Au plaisir de vous rencontrer peut-être un jour.
Merci encore.
Cordialement,
Madame Boittin Valérie



Atteinte du syndrome de Gilles de La Tourette depuis l'âge de 7 ans, j'ai entrepris d'écrire un témoignage sous forme romancée pour expliquer ce qu'est ce handicap, comment je le vis ans mon corps, comment il s'exprime et pourquoi.
Témoignage écrit sous forme romancée.



Résumé du livre:

Julie est bizarre. Elle a le syndrome de Gilles de La Tourette, un handicap qui la pousse  à faire toutes sortes de gestes brusques,erronés, des milliers de fois par jour. Elle a des tics en tout genre. Dans un centre de vacances où elle anime des ateliers, elle rencontre plusieurs personnes qui vont s’intéresser à son cas, l’encourager, l’agacer, la provoquer, la féliciter, la remercier. Car Julie, sophrologue, a surmonté son handicap et explique à ses compagnons de villégiature sa démarche à partir de la sophrologie, du Reiki, de l’E.F.T, entre autres, avec beaucoup de profondeur et d’humour.
L’auteure, à travers Julie, livre avec authenticité et drôlerie le travail qu’elle a mené sur sa conscience, son corps, son esprit, son ego et se met à nu, ayant à cœur de partager tout ce qu’elle a appris dans un souci de transmission universelle, adaptable à chacun.

  Un extrait du livre:

Quand j’étais plus jeune, quand je repassais, si je me mettais à penser à la dangerosité du fer chaud, il me venait l’envie de me l’appliquer sur la joue, ou les yeux. Alors je l’approchais le plus près possible, tout en me retenant, j’étais donc en apnée, mes muscles antagonistes à bloc, tremblante, pas de peur, mais de « pseudo tétanie », tout le corps crispé et je reposais le fer au moment de reprendre ma respiration. Bien consciente de ce que je faisais. Il fallait vraiment que je me concentre sur ma tâche pour ne pas recommencer. Cette idée de me coller le fer sur la joue, voir jusqu’où je pouvais aller, mais finalement sans jamais le faire, était obsédante. Si cela prenait trop de place et qu’il me devenait impossible de repasser, j’arrêtais, allais me reposer dans un fauteuil pour laisser passer, me détendre et penser à autre chose. Pas question de ne pas repasser, je voulais être comme tout le monde, vivre comme tout le monde. Faire tout ce que les autres font dans leur quotidien. Je ne voulais pas être une charge. Calmée, les muscles plus détendus, je pouvais alors continuer, avec beaucoup de concentration. Dès que mon esprit s’en allait vers d’autres pensées, je me remettais à avoir des tics. Et avec ces tics, l’idée de me recoller le fer. Un exemple parmi bien d’autres.
Il n’y a pas si longtemps, en deux mille dix, au moment de partir donner mes cours de gym dans le club où je travaille, j’ouvre ma portière de voiture et suis dans un état de nervosité assez avancé. Si j’avais été calme, ce qui s’est produit ensuite ne serait sans doute jamais arrivé. Me voici prise d’une envie, irrépressible bien sûr, de me cogner le front contre le coin de la portière ! C’est débile, mais c’est comme ça. Alors tout le haut de mon corps y va, tandis que les muscles freinateurs me retiennent. Mais pas suffisamment cette fois et je me cogne violemment contre la pointe. À deux reprises.
J’ai très mal, mais je suis soulagée car je l’ai fait. Mes tics cessent et je m’assois au volant. Me regardant dans le rétroviseur, je constate que je saigne entre les deux sourcils et au-dessus de l’œil. Je me traite de tous les noms, bien consciente que j’aurais pu perdre un œil et me ressaisis pour me recentrer. Et je fais toute la route avec un mouchoir en papier sur ma blessure en me donnant du Reiki. Au passage, je tiens à dire qu’arrivée au club, je ne saignais plus.

16,00 euros en version papier. 9,99 en ebook.
348 pages.

Pour le commander il suffit de cliquer sur le livre ci-dessus. vous arrivez sur la librairie en ligne de BoD. Vous pouvez aussi le commander en librairie.


En France, en Allemagne, en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis et en Australie.
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Je vous en souhaite une agréable et fructueuse lecture et si vous en avez l'envie, vous pouvez me laisser un retour de lecture par courriel:


Bonjour  Madame,
Je vous adresse ce mail tout d'abord pour vous remercier pour votre témoignage à travers votre livre Haute en tics. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir. En effet maman d'une jeune fille (20 ans) atteinte du syndrome j'y ai retrouvé beaucoup de chose qu'elle m'a dit ressentir/vivre, et puis surtout j'ai apprécié cette énergie positive qui s'en dégage.
J'espère qu'un jour ma fille trouvera elle aussi des ressources pour aller mieux. Pour l'instant nous en sommes très loin, le quotidien est très difficile de part son refus de la maladie et de tout traitement, beaucoup de'négativité' et de dépression. Nous avons essayé diverses choses (sophro, relaxation, acupunture, fleurs de Bach ...) Mais il semble qu'elle ne soit pas prête pour ce type de thérapie. En Guadeloupe depuis de très nombreuses années nous avons tout quitté espérant trouver des solutions en métropole. Mais je ne pensais pas me heurter à tant de murs et de praticiens ignorants ce syndrome. J'avoue être totalement démunie devant tant de souffrance.
Votre livre m'a ouvert les yeux sur la possibilité d'atteindre et d'aider ma fille autrement, en pratiquant moi même la sophrologie ou en me formant au Reiki. Installée à Nantes je me tournerai donc très certainement vers vous quand j'en aurai la possibilité.
Enfin, peut être avez-vous des personnes d
ans vos connaissances, dans la région de Nantes,
à me recommander pour aider ma fille (médecins, thérapeutes, psychologues, ....), je serai vivement intéressée.
Au plaisir de vous rencontrer peut-être un jour.
Merci encore.
Cordialement,
Madame Boittin Valérie




Atteinte du syndrome de Gilles de La Tourette depuis l'âge de 7 ans, j'ai entrepris d'écrire un témoignage sous forme romancée pour expliquer ce qu'est ce handicap, comment je le vis ans mon corps, comment il s'exprime et pourquoi.
Témoignage écrit sous forme romancée.



Résumé du livre:

Julie est bizarre. Elle a le syndrome de Gilles de La Tourette, un handicap qui la pousse  à faire toutes sortes de gestes brusques,erronés, des milliers de fois par jour. Elle a des tics en tout genre. Dans un centre de vacances où elle anime des ateliers, elle rencontre plusieurs personnes qui vont s’intéresser à son cas, l’encourager, l’agacer, la provoquer, la féliciter, la remercier. Car Julie, sophrologue, a surmonté son handicap et explique à ses compagnons de villégiature sa démarche à partir de la sophrologie, du Reiki, de l’E.F.T, entre autres, avec beaucoup de profondeur et d’humour.
L’auteure, à travers Julie, livre avec authenticité et drôlerie le travail qu’elle a mené sur sa conscience, son corps, son esprit, son ego et se met à nu, ayant à cœur de partager tout ce qu’elle a appris dans un souci de transmission universelle, adaptable à chacun.

  Un extrait du livre:

Quand j’étais plus jeune, quand je repassais, si je me mettais à penser à la dangerosité du fer chaud, il me venait l’envie de me l’appliquer sur la joue, ou les yeux. Alors je l’approchais le plus près possible, tout en me retenant, j’étais donc en apnée, mes muscles antagonistes à bloc, tremblante, pas de peur, mais de « pseudo tétanie », tout le corps crispé et je reposais le fer au moment de reprendre ma respiration. Bien consciente de ce que je faisais. Il fallait vraiment que je me concentre sur ma tâche pour ne pas recommencer. Cette idée de me coller le fer sur la joue, voir jusqu’où je pouvais aller, mais finalement sans jamais le faire, était obsédante. Si cela prenait trop de place et qu’il me devenait impossible de repasser, j’arrêtais, allais me reposer dans un fauteuil pour laisser passer, me détendre et penser à autre chose. Pas question de ne pas repasser, je voulais être comme tout le monde, vivre comme tout le monde. Faire tout ce que les autres font dans leur quotidien. Je ne voulais pas être une charge. Calmée, les muscles plus détendus, je pouvais alors continuer, avec beaucoup de concentration. Dès que mon esprit s’en allait vers d’autres pensées, je me remettais à avoir des tics. Et avec ces tics, l’idée de me recoller le fer. Un exemple parmi bien d’autres.
Il n’y a pas si longtemps, en deux mille dix, au moment de partir donner mes cours de gym dans le club où je travaille, j’ouvre ma portière de voiture et suis dans un état de nervosité assez avancé. Si j’avais été calme, ce qui s’est produit ensuite ne serait sans doute jamais arrivé. Me voici prise d’une envie, irrépressible bien sûr, de me cogner le front contre le coin de la portière ! C’est débile, mais c’est comme ça. Alors tout le haut de mon corps y va, tandis que les muscles freinateurs me retiennent. Mais pas suffisamment cette fois et je me cogne violemment contre la pointe. À deux reprises.
J’ai très mal, mais je suis soulagée car je l’ai fait. Mes tics cessent et je m’assois au volant. Me regardant dans le rétroviseur, je constate que je saigne entre les deux sourcils et au-dessus de l’œil. Je me traite de tous les noms, bien consciente que j’aurais pu perdre un œil et me ressaisis pour me recentrer. Et je fais toute la route avec un mouchoir en papier sur ma blessure en me donnant du Reiki. Au passage, je tiens à dire qu’arrivée au club, je ne saignais plus.

16,00 euros en version papier. 9,99 en ebook.
348 pages.

Pour le commander il suffit de cliquer sur le livre ci-dessus. vous arrivez sur la librairie en ligne de BoD. Vous pouvez aussi le commander en librairie.


En France, en Allemagne, en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis et en Australie.
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Je vous en souhaite une agréable et fructueuse lecture et si vous en avez l'envie, vous pouvez me laisser un retour de lecture par courriel:


Bonjour  Madame,
Je vous adresse ce mail tout d'abord pour vous remercier pour votre témoignage à travers votre livre Haute en tics. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir. En effet maman d'une jeune fille (20 ans) atteinte du syndrome j'y ai retrouvé beaucoup de chose qu'elle m'a dit ressentir/vivre, et puis surtout j'ai apprécié cette énergie positive qui s'en dégage.
J'espère qu'un jour ma fille trouvera elle aussi des ressources pour aller mieux. Pour l'instant nous en sommes très loin, le quotidien est très difficile de part son refus de la maladie et de tout traitement, beaucoup de'négativité' et de dépression. Nous avons essayé diverses choses (sophro, relaxation, acupunture, fleurs de Bach ...) Mais il semble qu'elle ne soit pas prête pour ce type de thérapie. En Guadeloupe depuis de très nombreuses années nous avons tout quitté espérant trouver des solutions en métropole. Mais je ne pensais pas me heurter à tant de murs et de praticiens ignorants ce syndrome. J'avoue être totalement démunie devant tant de souffrance.
Votre livre m'a ouvert les yeux sur la possibilité d'atteindre et d'aider ma fille autrement, en pratiquant moi même la sophrologie ou en me formant au Reiki. Installée à Nantes je me tournerai donc très certainement vers vous quand j'en aurai la possibilité.
Enfin, peut être avez-vous des personnes d
ans vos connaissances, dans la région de Nantes,
à me recommander pour aider ma fille (médecins, thérapeutes, psychologues, ....), je serai vivement intéressée.
Au plaisir de vous rencontrer peut-être un jour.
Merci encore.
Cordialement,
Madame Boittin Valérie




Atteinte du syndrome de Gilles de La Tourette depuis l'âge de 7 ans, j'ai entrepris d'écrire un témoignage sous forme romancée pour expliquer ce qu'est ce handicap, comment je le vis ans mon corps, comment il s'exprime et pourquoi.
Témoignage écrit sous forme romancée.



Résumé du livre:

Julie est bizarre. Elle a le syndrome de Gilles de La Tourette, un handicap qui la pousse  à faire toutes sortes de gestes brusques,erronés, des milliers de fois par jour. Elle a des tics en tout genre. Dans un centre de vacances où elle anime des ateliers, elle rencontre plusieurs personnes qui vont s’intéresser à son cas, l’encourager, l’agacer, la provoquer, la féliciter, la remercier. Car Julie, sophrologue, a surmonté son handicap et explique à ses compagnons de villégiature sa démarche à partir de la sophrologie, du Reiki, de l’E.F.T, entre autres, avec beaucoup de profondeur et d’humour.
L’auteure, à travers Julie, livre avec authenticité et drôlerie le travail qu’elle a mené sur sa conscience, son corps, son esprit, son ego et se met à nu, ayant à cœur de partager tout ce qu’elle a appris dans un souci de transmission universelle, adaptable à chacun.

  Un extrait du livre:

Quand j’étais plus jeune, quand je repassais, si je me mettais à penser à la dangerosité du fer chaud, il me venait l’envie de me l’appliquer sur la joue, ou les yeux. Alors je l’approchais le plus près possible, tout en me retenant, j’étais donc en apnée, mes muscles antagonistes à bloc, tremblante, pas de peur, mais de « pseudo tétanie », tout le corps crispé et je reposais le fer au moment de reprendre ma respiration. Bien consciente de ce que je faisais. Il fallait vraiment que je me concentre sur ma tâche pour ne pas recommencer. Cette idée de me coller le fer sur la joue, voir jusqu’où je pouvais aller, mais finalement sans jamais le faire, était obsédante. Si cela prenait trop de place et qu’il me devenait impossible de repasser, j’arrêtais, allais me reposer dans un fauteuil pour laisser passer, me détendre et penser à autre chose. Pas question de ne pas repasser, je voulais être comme tout le monde, vivre comme tout le monde. Faire tout ce que les autres font dans leur quotidien. Je ne voulais pas être une charge. Calmée, les muscles plus détendus, je pouvais alors continuer, avec beaucoup de concentration. Dès que mon esprit s’en allait vers d’autres pensées, je me remettais à avoir des tics. Et avec ces tics, l’idée de me recoller le fer. Un exemple parmi bien d’autres.
Il n’y a pas si longtemps, en deux mille dix, au moment de partir donner mes cours de gym dans le club où je travaille, j’ouvre ma portière de voiture et suis dans un état de nervosité assez avancé. Si j’avais été calme, ce qui s’est produit ensuite ne serait sans doute jamais arrivé. Me voici prise d’une envie, irrépressible bien sûr, de me cogner le front contre le coin de la portière ! C’est débile, mais c’est comme ça. Alors tout le haut de mon corps y va, tandis que les muscles freinateurs me retiennent. Mais pas suffisamment cette fois et je me cogne violemment contre la pointe. À deux reprises.
J’ai très mal, mais je suis soulagée car je l’ai fait. Mes tics cessent et je m’assois au volant. Me regardant dans le rétroviseur, je constate que je saigne entre les deux sourcils et au-dessus de l’œil. Je me traite de tous les noms, bien consciente que j’aurais pu perdre un œil et me ressaisis pour me recentrer. Et je fais toute la route avec un mouchoir en papier sur ma blessure en me donnant du Reiki. Au passage, je tiens à dire qu’arrivée au club, je ne saignais plus.

16,00 euros en version papier. 9,99 en ebook.
348 pages.

Pour le commander il suffit de cliquer sur le livre ci-dessus. vous arrivez sur la librairie en ligne de BoD. Vous pouvez aussi le commander en librairie.


En France, en Allemagne, en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis et en Australie.
.

Je vous en souhaite une agréable et fructueuse lecture et si vous en avez l'envie, vous pouvez me laisser un retour de lecture par courriel:




Bonjour  Madame,
Je vous adresse ce mail tout d'abord pour vous remercier pour votre témoignage à travers votre livre Haute en tics. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir. En effet maman d'un jeune homme (20 ans) atteint du syndrome j'y ai retrouvé beaucoup de chose qu'il m'a dit ressentir/vivre, et puis surtout j'ai apprécié cette énergie positive qui s'en dégage.
J'espère qu'un jour mon fils trouvera lui aussi des ressources pour aller mieux. Pour l'instant nous en sommes très loin, le quotidien est très difficile de part son refus de la maladie et de tout traitement, beaucoup de'négativité' et de dépression. Nous avons essayé diverses choses (sophro, relaxation, acupunture, fleurs de Bach ...) Mais il semble qu'il ne soit pas prêt pour ce type de thérapie. A l'étranger depuis de très nombreuses années nous avons tout quitté espérant trouver des solutions en métropole. Mais je ne pensais pas me heurter à tant de murs et de praticiens ignorants ce syndrome. J'avoue être totalement démunie devant tant de souffrance.
Votre livre m'a ouvert les yeux sur la possibilité d'atteindre et d'aider mon fils autrement, en pratiquant moi même la sophrologie ou en me formant au Reiki. Installée en Loire-Atlantique, je me tournerai donc très certainement vers vous quand j'en aurai la possibilité.
Enfin, peut être avez-vous des personnes dans vos connaissances,à me recommander pour aider mon fils (médecins, thérapeutes, psychologues, ....), je serai vivement intéressée.
Au plaisir de vous rencontrer peut-être un jour.
Merci encore.
Cordialement

J'ai fini votre livre. J'ai vraiment ressenti un bouillonnement, une telle vivacité, comme une rage qui se dégage dans laquelle vos pensées se bousculent, comme si tout était source d'analyse et de questionnements. Puis, en parallèle, une grande sagesse, un calme, une sérénité et un grand lâcher prise pour enfin goûter et vivre le moment présent. (Ce doit être un peu contagieux car cela m'a fait du bien).....Je ne sais pas si l'image est bonne mais un peu comme une tornade qui ne détruirait rien sur son passage...au contraire qui transporterai un souffle apaisant.
Merci de nous ouvrir des horizons et beaucoup d'espoir à travers votre témoignage qui prouve qu'il y a d'autres alternatives aux traitements médicamenteux. Au delà même du SGT, que votre expérience serve à toute personne à comprendre que malgré toutes les difficultés de la vie il existe des alternatives pour se sentir mieux à condition de le comprendre et de s'en donner les moyens. 
Félicitations à vous et un grand respect pour votre force, votre volonté et votre ténacité qui ont fait de vous ce que vous êtes aujourd'hui. 
Merci d'avoir plongé dans vos souffrances intérieures afin de mieux nous les décrire. C'est un précieux cadeau pour nous les personnes qui tentont de comprendre ce qui se passe à l'intérieur de nos enfants afin de mieux les aider. Juste une petite frustration sur le peu de vos ressentis dans votre enfance avant cette vision d'adulte. 
Je finirai par un grand grand grand merci de transmettre aux autres ce que vous auriez pu garder pour vous. C'est ce qui fait de vous une belle personne. Tout cela me conforte dans l'idée que mon fils trouvera de la sérénité si il arrive à mieux se connaître lui même et que son handicap soit en fait une sorte de force motrice ou de "super pouvoir" qui l'amenera à une belle vision de lui même et du monde qui l'entoure ce qui est, de mon point de vue, une des plus belles richesse. 
Désolée de ce "pavé" un peu long....ne voyez dans mes propos aucune pression à votre égard.....Je souhaite juste mettre sur son chemin des personnes qui pourraient l'aider à comprendre et renforcer sa "boîte à outils".





Bonjour Anne,
 
Je te présente tout d'abord tous mes voeux de bonheur à toi et à ceux qui te sont chers pour cette nouvelle année qui commence.
 
Je viens de finir de lire ton livre avec des sentiments passant de l'émotion, au rire, à la joie, avec beaucoup de plaisir et de gratitude.
 
Ton message est poignant et je reste impressionnée par cette grande leçon de vie.
 
Je comprends mieux maintenant le sens du mot "relativiser" ou l'expression "prendre du recul".
 
Tu me donnes vraiment l'envie de m'investir davantage, de ne pas baisser les bras, vivre pleinement chaque jour en toute simplicité.  
 
Ton livre a renforcé en moi les divers apprentissages que tu nous transmets inlassablement durant tes séances de sophro.
 
Je percevais déjà avant de lire ton livre tout le travail effectué pour nous transmettre ton savoir ; ton évolution depuis ces 3 ans où j'ai commencé la sophro. Cela se confirme clairement en te lisant.  
 
Je mesure tout le chemin qu'il me reste encore à parcourir pour devenir vraiment moi même, mais je sais aussi que :
* j'ai les clés pour cela,
* la volonté (que je dois réactiver bien souvent quand la lassitude me gagne),
* l'envie, la détermination.    
  
Ton livre est complet, avec la sophro, le reiki, l'eft, la gestion du stress et l'écoute.
 
Il m'a permis aussi d'enrichir mon vocabulaire avec "Hulkette", "homéostasie" ou "neurones miroirs" par exemple.
 
Ta conlusion m'a touchée droit au coeur !
 
Merci Anne pour avoir eu la force et le courage de prendre ta plume.
 
Je m'incline avec beaucoup d'humilité.
 
Bien à toi



Bonjour Anne,
Je suis ravie que tu aies conservé mon adresse dans tes tablettes et que je puisse être destinataires de tes courriels.
Grâce à l'un d'entre eux, je viens d'achever ton ouvrage que j'ai lu avec grand intérêt, avec beaucoup d'emotion et aussi avec plaisir.
J'ai trouvé ce témoignage courageux, touchant, très instructif et parfois drôle aussi....
C'est un très beau partage d'un parcours hors du commun et il me laisse admirative.
BRAVO à toi pour ce chemin parcouru et pour ce témoignage inspirant.

Amical souvenir de Nadia










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